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Blade Runner

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Un univers futuriste hypnotique et incroyablement influent sur le cinéma à suivre

Un univers futuriste hypnotique et incroyablement influent sur le cinéma à suivre

Aujourd’hui, la carrière de Ridley Scott évoque plutôt un parcours de montagnes russes, évoluant entre des films inspirés où le professionnalisme du réalisateur transcende des films au scénario malin et d’autres, toujours plus nombreux, où il semble se perdre un peu au milieu d’une intrigue trop gourmande (Prometheus), voire de ratages complets (Cartel, le Robin des bois de Russell Crowe).

On pourrait presque oublier qu’il fut un temps où son nom pouvait susciter totalement légitimement, la plus grande excitation. Les débuts de carrière de Ridley Scott recèlent ainsi une poignée de films formidables, inventifs et brillants : Alien, bien sûr – mais dont la réussite revient aussi et surtout à son scénariste, Dan O’Bannon –, mais également Les Duellistes, qui n’a pas à rougir d’une comparaison avec le Barry Lyndon de Kubrick, ou Legend.

Et, un cran au-dessus de tout cela, trône Blade Runner. Sorti de nulle part, le film invente en 1982 le genre du cyberpunk à l’écran (qui accouchera de films remarquables par la suite : A Scanner Darkly ou Strange Days, notamment) et codifie son esthétique entre l’anticipation ultra-électronique et le film noir : c’est ce qu’on appellera le rétrofutur.

Cas rare de la création complète en un film d’une mythologie cinématographique et de son langage, Blade Runner est aussi l’un des premiers à bénéficier, vingt ans plus tard, d’une nouvelle jeunesse avec une ressortie director’s cut : c’est aussi l’occasion, rare, de constater les différences entre une version sortie à l’origine, retouchée par les producteurs pour plus de clarté et pourvue d’une fin incongrue en total désaccord avec le ton du film, et la version voulue par Scott, qui est essentiellement celle de la ressortie en 2002 (notons que le film a été encore retouché par la suite, pour des petits réglages esthétiques). Cette version est celle en ce moment à votre disposition dans les rayonnages de Ciné Corner.

Film iconique à la narration lente, cas d’école d’une science-fiction mélancolique, subtile et sans effets de manches, Blade Runner est également l’occasion de découvrir Harrison Ford bien sûr, mais aussi Sean Young et Rutger Hauer dans des rôles somptueux.

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Sean Young sur une photo d'exploitation de Blane Runner

Sean Young sur une photo d’exploitation de Blane Runner

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