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George Miller et Mad Max

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Mad Max 1 : le début d'un fantasme cuir et bagnole.

Mad Max 1 : le début d’un fantasme cuir et bagnole.

Aujourd’hui sort Mad Max Fury Road, suite-remake de l’univers de Mad Max par son créateur, l’Australien George Miller. Précédé par des mois de teaser et de bandes-annonces alléchantes, Fury Road a tout du succès déjà annoncé – d’autant que les premières critiques sont extrêmements élogieuses.

À croire que le mythe Mad Max, après un troisième épisode en demi-teinte en 1985 (Au-delà du dôme du tonnerre), avait laissé un vide substantiel dans le paysage cinématographique, et que c’est l’occasion, alors que fleurissent remakes et reboots, de combler celui-ci. Et pourtant, on oublie souvent que le mythe de Mad Max, l’ultraviolence façon BD punk grandiloquente, n’est le fait que d’un seul film, le deuxième épisode : ainsi, Mad Max premier du nom, est un film beaucoup plus âpre, rude, bien plus proche de Délivrance que de sa propre suite.

L’univers de George Miller ne se limite pas à son chef-d’œuvre bis, Mad Max 2. Non seulement les deux autres films ont chacun leurs mérites, bien différents de ce qu’on pourrait attendre, mais le réalisateur a également à son arc des cordes inattendus : les films « pour enfants » Happy Feet et Babe, un cochon dans la ville. Nonobstant leur qualité intrinsèque – car ce sont deux excellents films, repoussant les limites de ce que les effets spéciaux et numériques permettent de filmer – Happy Feet et Babe tiennent, finalement, le même discours intellectuel que les Mad Max : la lutte d’une communauté face à un monde extérieur pesant, qui cherche à l’annihiler.

Cinéaste de l’isolement et de la violence qu’il génère, George Miller porte à la fois les stigmates de son attachement au cinéma de genre – et ce n’est pas Fury Road qui va arranger les choses – et de sa participation au cinéma pour enfants. Dans les deux cas, c’est terriblement réducteur : capable de tisser une thématique cohérente au travers d’une œuvre aussi diverse, Miller est, avant toute chose, un grand cinéaste.

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Babe pendant le casting pour Le Seigneur des anneaux.

Babe pendant le casting pour Le Seigneur des anneaux.

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